Casimir-Célestin BAILLET (1820-1900), vétérinaire et natural - Lot 4

Lot 4
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Estimation :
400 - 500 EUR
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Casimir-Célestin BAILLET (1820-1900), vétérinaire et natural - Lot 4
Casimir-Célestin BAILLET (1820-1900), vétérinaire et naturaliste, à l'école vétérinaire d'Alfort avant de devenir directeur de l'école vétérinaire de Toulouse ; il fit d'importantes herborisations dans les Pyrénées et en tira plusieurs ouvrages ; il publia également une Botanique agricole et médicale ou étude des plantes qui intéressent principalement les médecins, les vétérinaires et les agriculteurs (avec 160 plantes). 6 lettres autographes signées au botaniste Édouard Timbal-Lagrave (1819-1888), spécialiste de la flore des Pyrénées. 24 pp. in-8. Alfort et Conques, 1869-1873. Belle correspondance consacrée à la botanique (Pyrénées, Auvergne (Cantal) et d'Aveyron) et à ses activités scientifiques en particulier au sein de l'école d'Alfort. « […] 2° la seconde forme a feuilles plus étroites est étiquetée Campunula Linifolio Lam. Elle est beaucoup plus répandue. Le plus fort des échantillons que je vous envoie, qui est aussi le plus beau que je possède, provient du vallon de la Neyrat à 1000 mètres d'altitude environ. Ce vallon est à la porte d'Allanche. Le sol en est volcanique. On ne m'y a point signalé la maladie, mais celle-ci sévit assez fortement dans quelques montagnes voisines. Cette campanule est plus commune que l'autre. Je l'ai rencontrée dans presque tous les pâturages des environs d'Allanche. Je l'ai vue aussi près de Neussargues à 800 mètres d'altitude, et à Montgreleix à 1500 mètres. Cette année elle n'était point en fleur à la fin de juin et au commencement de juillet. Il est possible que vous ayez besoin de consulter Lecoq et Lamotte, et malheureusement j'ai emporté votre catalogue dont je me sers pour la rédaction de mon rapport […] ». Il donne aussi de ses nouvelles et de ses activités au sein de l'École vétérinaire d'Alfort. « […] je suis allé à la Société botanique, attiré par le désir de voir l'Empereur du Brésil avec qui j'avais eu l'occasion de déjeuner quelques jours auparavant chez notre directeur. J'y rencontrai M. le comte Jaubert que je remerciai en peu de mots et à qui je demandai la permission de lui faire une visite chez lui. La permission me fut accordée et hier j'ai fait la visite en question. Je n'ai pas besoin de vous dire que j'ai été accueilli avec une extrême bienveillance […] ».
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