NOSTRADAMUS César (attribué à) Salon-de-Provence... - Lot 422 - Conan Hôtel d’Ainay

Lot 422
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Estimation :
3000 - 4000 EUR
NOSTRADAMUS César (attribué à) Salon-de-Provence... - Lot 422 - Conan Hôtel d’Ainay
NOSTRADAMUS César (attribué à) Salon-de-Provence 1555 - Saint Rémy-de-Provence 1629
Portrait de Michel de Nostredame dit Nostradamus (Saint Rémy-de-Provence 1503 - Salon-de-Provence 1556) médecin, apothicaire, alchimiste, astrologue, historien et poète.
Huile sur cuivre. (Petits manques en haut à gauche et vers le milieu ; petites lacunes en bas à gauche et à droite ; ancien vernis encrassé, restaurations) Au revers une branche de feuillage gravé.
Annoté en latin autour du portrait : CLARISS(IMUS) MICH. NOSTRADAMUS REGI. CONSILIARI.
ET MEDIC ANNUM AGENS. LVIIII. En bas, à gauche : / INTER ET ILLUSTRAES / SEMPER VENERANDE/ TV GALLIS SYDUS : tu decus omne tuis. En haut à gauche la devise SOLI DEO et les armes de Michel Nostradamus ; en haut à droite la devise SOLI DEO et les armes de Michel Nostradamus écartelées avec celles de sa femme.
Signé ou annoté dans la partie supérieure : Caesaris Nostradam (ami) filli Patricii opus.
H. 9.5 - L. 8.5 cm
Joli petit cadre en bois naturel à motifs bicolores noirs et dorés de feuillages stylisés.
Analogies : Le musée Calvet à Avignon conserve un portrait sur cuivre (38 x 29 cm) de Michel Nostradamus, accompagné du même texte en latin, attribué à son fils César, et en contre - partie la bibliothèque Méjanès d'Aix un autre plus petit sur cuivre aussi (18 x 16 cm).

Les rares petits portraits de Nostradamus, dont celui réalisé par son fils, César, peintre de pourtraictz () à l'huylle sur cuivre, comme il devait le préciser lui - même dans une lettre du 3 novembre 1617, s'inspirent de l'unique portrait gravé en médaillon du vivant du modèle, celui du graveur lorrain Pierre Woiriot dit de Bonzey (1532 - 1599), actif à Lyon à cette époque (Cf. Patrice Guinard. Iconographie de Nostradamus 2 : Les portraits. (http : // cura.free.fr /dico8art /1502icon2. html).
Nostradamus séjourna à deux reprises à Lyon, cité alors des principaux ateliers d'imprimerie, qui devaient plus tard éditer ses Prophéties (1566) : la première fois à l'automne 1540, au retour de Lorraine, la seconde en 1547 lorsqu'il combattit comme médecin la peste (Cf. Louis Schlosser, La Vie de Nostradamus, pp. 123, 135 & 150 - Paris 1985).
Celui qui fut hypophète suivant le mot de Rabelais, et astrophile d'après Nostradamus lui-même, reçut de Catherine de Médicis, à laquelle il donna à différentes reprises ses consultations d'astrologie judiciaire, le titre de "médecin et conseiller ordinaire du roi".
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